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| POESIE D'AMOUR |
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| Amour (le 05/01/2006 à 18h21) |
Ce n'est rien
Ce n'est rien...
Juste envie d'entendre ta voix
Quand les portables ne captent pas
Ce n'est rien...
Juste un besoin de lire tes mots
Quand mon PC me fait défaut
Ce n'est rien...
Juste une larme qui mouille ma joue
Qui me fait souvenance d'un amour fou
Ce n'est rien...
Juste un chagrin au fond de mon coeur
L'absence des mots qui faisaient mon bonheur
Ce n'est rien...
Juste la vie qui est contre moi
Et m'éloigne chaque jour de toi
Ce n'est rien...
Juste l'avenir que je vois tout gris
Comme le présent sans toi dans ma vie
Ce n'est rien...
Je dois juste oublier tous mes projets
Te câjoler, te cherir et t'aimer
Ce n'est rien...
Juste que la vie n'est plus que tristesse
Sans tes mots d'amour tes élans de tendresse
Ce n'est rien...
Mais pour moi c'est jour de chagrin
Si de ton amour ; c’est la fin... |
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| Amour (le 05/01/2006 à 18h23) |
Il me faut oublier ce passé si présent… Ces effluves d’amour délavées par le temps, Ces lambeaux de rêves auxquels je m’accroche encore, Derniers remparts qui me protègent de la mort…
Il me faut oublier cet amour si précieux… Ces étreintes rêvées qui n’ont jamais eu lieu, Cette danse frivole suspendue à son corps, Ce désir infini qui tous les jours me mord.
Il me faut oublier ses mots si douloureux… Ces morsures secrètes rendant mon cœur creux, Ces chemins amoureux où je ne peux aller, Ces îles sous le vent où il fait bon aimer…
Il me faut oublier ces sentiments profonds… Ces volutes enchantées qui m’éloignaient du fond, Ce tendre océan où je voulais me noyer, Cet espoir qui guidait mes pensées.
Il me faut oublier ces envies passionnelles… Ces rubans de satin qui me rendaient plus belle, Ces pulsions nocturnes qui brûlaient tous mes sens, Ces nuages nacrés où j’étais renaissance…
Oui… il me faut oublier toutes ces pensées… Car il n’est pas ce rivage tant espéré… Il n’est pas celui qui ouvrira mon armure, Il n’est pas celui qui soignera mes blessures… |
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| L'appel du confident (le 05/01/2006 à 18h25) |
De palabre en fatras la discussion s’agite, Le divan stoïque compagnon défroissé, Ose de sourdes et timides fuites croassées, Un regard complice esquisse l’implicite…
La mine se farde sous un masque de fatigue, La cafetière s’apprête en toute délicatesse, Diffus clapotis souligne la fin de l’ivresse, Dans la cuisine un air de complot se ligue…
Dernier assaut, au cœur de l’entrée, on s’embrasse, La porte se ferme, un cliquetis sur le brasier, Un dernier café prolonge ce face à face…
Sous la table basse se fourvoie un jeu de pieds, Ambiance de feutrine stimule déliée confidence, Clic-clac en déclic se décline pour la danse… |
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| L'amour fou (le 05/01/2006 à 18h27) |
S’il te plait pardonne moi Si je perds lentement ma raison Si j’ai emprunté la voie Des sentiments, de la passion
Mais ne suis-je pas poète après tout Et si ma mémoire est encore bonne Beaucoup sont devenus fous Alors que l’on me pardonne
Je suis fou sans aucun doute Et grand nombre ont choisi cette route Mais ne va pas confondre la folie Avec une horrible maladie
Car si je n’ai plus toute ma raison Si on me dit fou, parce que je reste moi Il faut savoir faire la distinction Je suis sans doute fou, mais fou de toi ! |
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| Adieu je t'aime (le 05/01/2006 à 18h30) |
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Dans mon passé j’ai fait souffrir Des cœurs blessés sans réfléchir Et t’écorcher, je ne voudrais pas Je sais que ton cœur a saigné déjà
Des nuits entières je peux passer À rêver, à t’imaginer Je sais maintenant que tu me lis Je n’en demande pas plus, c’est promis
Je me dois de faire de l’ordre Me défaire de ces chaînes, de ces cordes Être enfin libéré Pour avoir le droit de t’aimer
Je sais que ton cœur a peur d’aimer Le passé l’a tant déchiré Mais mon espoir me permet de te dire Qu’un jour viendra où il pourra guérir
Je pense à toi Je rêve de toi Mais je n’ai pas le droit Je n’ai plus le droit
Si seulement je pouvais effacer Ce qui nous sépare et qui me fait pleurer Et voilà que je perds à ce jour Cette chance que j’avais de te faire la court
J’ai déjà, dans le passé Tenté d’aimer mais j’ai blessé Écervelé, inexpérimenté Aucune idée, j’ai juste blessé
Je me plait juste de t’écrire Peut-être y aura-t-il un avenir De quelques jours j’ai besoin Quelques jours, est-ce trop loin?
À tous les jours grandit en moi L’idée folle que de moi tu voudras Au bout des jours au bout du compte Serais-je de ton avenir ou un simple conte
Qu’importe maintenant Ce que tu penses, ce que tu dis Aujourd’hui je fais le serment De t’aimer à l’infini
Je t’écrirais tous les jours Que tu m’aimes, que tu me hais Moi je t’aimerai toujours Et ne t’oublierai jamais
Même si se termine cette douce folie De te voir heureuse me rassasies Je vais t’écrire mais je garderai Pour moi le fruit de mes pensées
Adieu ma bien aimée.... |
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